L'acupuncture traditionnelle, qu'est-ce que c'est?

Publié le par Anne-Sophie Guillonnet

Il y a plus de trois mille ans l’acupuncture avait pour nom « l’art des aiguilles et du feu » et était portée au rang de science médicale. Elle était indispensable pour soigner le peuple mais était aussi une voie (le Tao) qui conduisait tout ceux qui la pratiquaient à s’harmoniser avec les saisons afin de rester toujours en bonne santé.

L’homme est microcosme au sein du macrocosme. La nature obéit aux saisons, l’être humain doit aussi s’y conformer.

La maladie en acupuncture signe une dysharmonie entre son propre climat interne (les émotions) et les climats externes (cycles saisonniers).

Pour ré-harmoniser, le thérapeute emploie des aiguilles - à usage unique - et des moxas (poudre par broyage de l’armoise).

L’acupuncture traditionnelle ne peut se résoudre à l’équation : une douleur = une aiguille mais à une prise en charge totale des symptômes et de la personnalité du patient avec son histoire.

C’est pour cela que selon la tradition, avant tout traitement, nous nous devons de procéder à un bilan énergétique qui consiste à évaluer la quantité et la qualité des énergies du patient par rapport à son environnement et ce en quatre étapes : Observation, Audition (questionnaire), Palpation et Prise de pouls.

Par ce bilan, nous pouvons alors ‘préparer’ l’homme à s’adapter aux cycles saisonniers et éviter ainsi la maladie, le cas échéant, il faudra réguler les déséquilibres pour recouvrer la santé.

Tel est le véritable but de l’acupuncture traditionnelle : adapter l’homme à son environnement et prolonger son capital vital.

Lorsqu’ un symptôme apparaît, il est dans notre logique de considérer que la matière/le corps physique manque d’énergie. En soignant l’énergie, on soigne la matière et le symptôme disparaît.

Pour cette raison nous pouvons considérer que l’acupuncture n’a pas de limites quant aux soins pro-posés, que ce soit pour :

Des allergies, de l’asthme

Une dorsalgie, une sciatique,

Une dépression, des insomnies, des

céphalées,

Des problèmes digestifs, pulmonaires,

circulatoires,

Troubles urinaires ou gynécologiques,

une stérilité,

Des suites de couche, un allaitement

difficile…

De bons résultats sont constatés dans les cas d’infections microbiennes ou virales car la cause est souvent une faiblesse des défenses immunitaires que nous pouvons rétablir.

» PREVENIR LA MALADIE AVANT QU’ELLE NE S’INSTALLE

Lorsque le corps ne s’adapte plus aux climats, la maladie arrive. Nous pouvons prévoir les saisons et leurs grands courants climatiques (vent, chaleur, froid, pluie ...), dès lors nous pouvons préparer le corps à accueillir ces énergies.

L’usage de l’acupuncture est également particulièrement privilégié lors d’une grossesse en raison de la survenue de nombreux désagréments prévisibles et des limites des traitements thérapeutiques habituels.

Equilibrer le terrain d’une future maman c’est la mettre sur le chemin d’une grossesse harmonieuse.

L’acupuncture est un accompagnement et non un remède miracle, dans ce sens où l’on considère le patient responsable de lui-même et de sa santé.

Rappelons que la santé s’entretient avant tout selon des règles d’hygiène naturelle :

  • une alimentation saine

  • une respiration consciente

  • une sexualité épanouie

  • une activité cérébrale

  • une activité physique

  • un habitat sain

+ de la joie de vivre !

De cela même dépend la qualité du traitement et son efficacité dans la durée.

La prise de conscience du patient quant à sa santé est capitale.

Et vous qu’avez-vous choisi ?

vous soigner (soi nier)

ou vous guérir (gai rire) ?

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